Comment créer votre propre jeu de société basé sur votre jeu vidéo préféré

Tu as passé des centaines d’heures sur un jeu vidéo qui t’obsède complètement. Tu en connais chaque recoin, chaque mécanisme, chaque petit secret caché derrière un mur invisible. Et un jour, une idée un peu folle te traverse l’esprit : et si je transformais tout ça en jeu de société ?

Jeu de societe inspire d un jeu video avec plateau et figurines

Bonne nouvelle : c’est non seulement possible, mais c’est aussi l’un des projets créatifs les plus gratifiants qu’on puisse se lancer. Que tu veuilles adapter l’univers de Dark Souls, de Minecraft ou de Stardew Valley, les étapes sont finalement assez similaires — et bien moins intimidantes qu’il n’y paraît. Du coup, je t’explique tout depuis le début, sans te noyer dans du jargon technique.

Prépare-toi quand même, parce qu’on va aller loin. Vraiment loin. Mais je te promets que tu vas adorer chaque étape.


Pourquoi adapter un jeu vidéo en jeu de plateau est une super idée

Le pont naturel entre deux univers

Ça peut sembler surprenant, mais les jeux vidéo et les jeux de société partagent une ADN commune. Les deux reposent sur des règles, des mécanismes de progression, des objectifs clairs et — souvent — une bonne dose d’interaction entre joueurs. La différence majeure, c’est le support. Et cette différence, justement, crée une opportunité en or pour toi.

Quand tu joues à un jeu vidéo depuis des années, tu as quelque chose que personne d’autre n’a : une compréhension intime de ce qui rend ce jeu fun. Tu sais ce qui provoque cette montée d’adrénaline, ce qui frustre (dans le bon sens), ce qui crée des souvenirs mémorables. C’est exactement cette intuition qui va te permettre de concevoir un jeu de société authentique et engageant, pas juste une pâle copie.

D’ailleurs, de nombreux jeux de plateau à succès sont nés exactement comme ça. Dark Souls: The Board Game de Steamforged Games a levé plus de 5 millions de livres sur Kickstarter précisément parce que des fans passionnés ont su capturer l’essence punitive et satisfaisante du jeu original. Et toi, tu as le même avantage de départ qu’eux.

Ce que tu vas vraiment apprendre en chemin

Il serait malhonnête de te dire que ce projet est juste « marrant ». Parce qu’il est aussi formateur à un niveau que tu n’imagines pas encore. Créer un jeu de société t’apprend la pensée systémique — comment des règles s’interconnectent et créent des situations imprévues. Tu vas développer des compétences en game design, en communication (il faut expliquer tes règles !), et même en gestion de projet.

Bon, et puis franchement, offrir un jeu que tu as créé toi-même à tes amis autour d’une table… c’est quand même vachement cool, non ?

Les vraies questions à se poser avant de commencer

Avant de foncer tête baissée — et crois-moi, l’envie de foncer va être là — prends cinq minutes pour répondre honnêtement à ces questions. Pour quel public tu conçois ce jeu ? Est-ce que c’est pour des fans du jeu vidéo original, ou pour des gens qui n’y ont jamais joué ? Est-ce que tu veux reproduire l’expérience exacte du jeu vidéo, ou t’en inspirer librement ? Et combien de joueurs tu vises ?

Ces réponses vont conditionner toutes tes décisions futures. Alors prends le temps d’y réfléchir.


Comment identifier les mécanismes de ton jeu vidéo à garder

Décortiquer ce qui rend ton jeu addictif

La première vraie étape, c’est ce qu’on appelle le game audit. Concrètement : ouvre un carnet (ou une note sur ton téléphone, peu importe) et liste tout ce qui se passe dans ton jeu. Les actions que le joueur peut faire, les ressources qu’il gère, les ennemis, les objectifs à court et long terme, les aléas…

Tiens, par exemple : si tu veux adapter Hollow Knight, tu noteras des trucs comme « exploration de zones inconnues », « gestion d’une monnaie risquée qu’on perd en mourant », « boss avec des patterns à mémoriser », « progression par amélioration d’équipement »… Tout ça, c’est de la matière première pour ton jeu de société.

Le truc important ici, c’est de séparer le mécanisme de son habillage technique. Un boss dans un jeu vidéo, c’est techniquement une entité avec des points de vie, des attaques et une IA. Dans un jeu de plateau, ce même concept peut devenir une carte avec des résistances, un dé spécial, ou une tuile puzzle à résoudre. La sensation doit être la même — le support, lui, change complètement.

Choisir les 3-5 mécanismes fondamentaux

Erreur classique des créateurs débutants : vouloir tout mettre. Tu aimes tellement ton jeu vidéo que tu veux reproduire chaque subtilité, chaque système secondaire. Et résultat ? Un jeu de société tellement complexe que personne ne comprend les règles après une heure d’explication.

La règle d’or, c’est de choisir 3 à 5 mécanismes centraux maximum. Ceux qui définissent vraiment l’identité de ton jeu. Le reste, tu le jettes. Ou tu le gardes pour une extension éventuelle, si ton premier prototype marche bien.

Pour t’aider à choisir, demande-toi : si ce mécanisme n’existait pas, est-ce que le jeu videó serait fondamentalement différent ? Si oui, c’est un mécanisme central. Si non, c’est probablement secondaire.

Les mécanismes qui se traduisent (et ceux qui ne se traduisent pas)

Certains mécanismes vidéoludiques se transposent naturellement en jeu de plateau. La gestion de ressources, la progression de personnage, l’exploration, la coopération ou la compétition — tout ça marche très bien sur table. En revanche, d’autres choses sont quasi impossibles à reproduire fidèlement : la réactivité des contrôles, la vitesse en temps réel, les graphismes dynamiques…

Ce n’est pas un problème. C’est une opportunité de réinvention. Par exemple, le timing dans un jeu d’action vidéoludique peut devenir un système de sélection simultanée d’actions dans un jeu de plateau — tout le monde choisit son action en secret, puis on révèle. Ça recréé une tension similaire, mais adaptée au médium.


Comment concevoir les règles de ton jeu de plateau maison

La règle d’or : règles simples, profondeur émergente

Un bon jeu de société, c’est un jeu dont les règles tiennent sur une page, mais dont les parties sont infiniment variées. Plus facile à dire qu’à faire, je te l’accorde. Mais c’est le principe directeur que tu dois toujours avoir en tête.

Commence par rédiger ce qu’on appelle le core loop — la boucle de jeu centrale. C’est la séquence d’actions basique que les joueurs répètent tout au long de la partie. Dans Catan, par exemple, c’est : lancer les dés → recevoir des ressources → construire/échanger. Simple. Mais de cette boucle naît une complexité sociale et stratégique immense.

Pour ton adaptation, la boucle centrale doit capturer l’essence de ce que tu fais dans le jeu vidéo à 80% du temps. Tout le reste vient se greffer autour.

Rédiger des règles qui se comprennent vraiment

Ah, la rédaction des règles… C’est souvent là que les projets de jeu maison échouent, pas parce que les mécanismes sont mauvais, mais parce que les règles sont incompréhensibles pour quelqu’un qui ne vit pas dans la tête du créateur.

La technique la plus efficace : écris tes règles, puis donne-les à quelqu’un qui ne connaît rien à ton jeu — ni le jeu vidéo original, ni ton projet. Regarde-le lire et jouer sans l’aider. Chaque fois qu’il bute, chaque fois qu’il demande « mais c’est quoi ça ? », c’est un endroit où tes règles sont floues.

Structure tes règles avec cette hiérarchie : but du jeu → mise en place → tour de jeu → conditions de fin. Et pour chaque section, commence par le résumé, puis les détails. Jamais l’inverse.

Gérer les règles de conflits et cas particuliers

Dans tout jeu, il y a des situations limites que tu n’as pas anticipées. C’est inévitable et c’est normal — même les professionnels publient des FAQs après la sortie de leurs jeux. La question, c’est comment tu les gères.

La meilleure approche : définis une règle générale de résolution des conflits dès le départ. Par exemple « en cas de doute, c’est le joueur actif qui décide pour cette fois, et on note le cas pour clarification future. » Ça évite les blocages de partie et ça t’aide à identifier les zones grises de tes règles.

Outil utile pour ça : Board Game Geek a des forums où des designers professionnels discutent de ces problèmes. Pas forcément pour ton jeu spécifique, mais pour comprendre comment la communauté réfléchit à ces questions.


Quel matériel fabriquer pour votre premier prototype

Prototype minimaliste de jeu de societe en papier fait main

Le prototype minimaliste pour tester rapidement

Une erreur qui coûte beaucoup de temps et d’énergie : vouloir faire un beau prototype avant d’avoir validé que le jeu fonctionne. Le prototype, c’est un outil de test, pas un objet de collection. Alors commence moche, vraiment.

Des cartes en papier découpées et collées sur de vieilles cartes à jouer ? Parfait. Des pions piqués dans d’autres jeux ? Excellent. Un plateau dessiné au feutre sur du carton ? Idéal. L’objectif du premier prototype, c’est uniquement de jouer et de tester, pas d’impressionner.

Ce qu’il te faut absolument pour débuter :

  • Du carton ou du carton plume (récupéré ou acheté en grande surface)
  • Des feuilles de papier épais pour les cartes
  • Des marqueurs de couleurs différentes pour les pions
  • Des dés classiques à 6 faces (et éventuellement à 4, 8, 10, 12 et 20 faces pour varier)
  • Du papier quadrillé pour les plateaux

Les ressources pour aller plus loin dans la fabrication

Quand ton prototype de base fonctionne et que tu veux passer à un niveau au-dessus, plusieurs ressources existent pour t’aider à créer quelque chose de plus professionnel sans exploser ton budget.

Pour les cartes, DriveThruCards te permet d’imprimer des cartes à l’unité, en petite quantité, pour quelques euros. Pour les plateaux, tu peux utiliser des sites comme The Game Crafter pour commander des éléments imprimés à la demande. Et pour les pions et tokens, une boutique de jeux de plateau comme Philibert vend des composants vrac — pions en bois, cubes de ressources, marqueurs…

Composant
Option DIY
Option imprimée
Budget approximatif
Cartes (54)
Papier + vieilles cartes
DriveThruCards
0€ / 8-15€
Plateau A3
Carton + feutre
The Game Crafter
0€ / 15-25€
Pions
Bouchons, cailloux
Philibert (bois)
0€ / 5-10€
Dés
Récupérés d’autres jeux
Amazon.fr
0€ / 5-8€
Règles
Impression maison
Impression A5 reliée
0€ / 3-5€

Créer les éléments graphiques sans être graphiste

Pour les illustrations et le design visuel, pas de panique — tu n’as pas besoin d’être artiste. Plusieurs options s’offrent à toi selon ton budget et tes compétences.

Si tu es complètement nul en dessin (comme beaucoup d’entre nous), des outils comme Canva te permettent de créer des designs de cartes corrects avec des templates préfaits. Pour les icônes et symboles, Noun Project propose des milliers d’icônes gratuites ou à petits prix. Et si tu veux vraiment quelque chose de custom, des plateformes comme Fiverr proposent des illustrateurs à des tarifs accessibles — compte 20 à 50€ pour quelques illustrations simples.


Comment tester et équilibrer votre jeu maison

L’importance du playtest (et pourquoi tu dois le faire souvent)

Le playtest — le fait de faire jouer ton jeu pour voir ce qui marche — est la partie la plus importante du processus. Et aussi la plus humiliante, parfois. Parce que tu vas découvrir que des trucs qui te semblaient évidents ne le sont pas du tout pour les autres. Que tel mécanisme que tu adorais est en fait frustrant. Que la partie dure deux fois trop longtemps.

Et c’est exactement pour ça que tu testes. L’objectif n’est pas de valider que ton jeu est parfait — il ne l’est pas, et c’est normal. L’objectif, c’est de trouver les problèmes avant qu’ils ne te gâchent la mise en scène finale.

Fais un minimum de 5 à 10 sessions de test avec des profils différents : des gens qui connaissent le jeu vidéo original, et des gens qui n’y ont jamais joué. Les deux perspectives sont précieuses.

Détecter et corriger les déséquilibres

Un jeu équilibré, ce n’est pas forcément un jeu où tout le monde a exactement les mêmes chances. C’est un jeu où les décisions des joueurs comptent vraiment, où il n’y a pas de stratégie « gagnante à tous les coups » évidente, et où tout le monde reste engagé jusqu’à la fin.

Les signaux d’alerte à surveiller pendant les tests : est-ce qu’un joueur est éliminé trop tôt et passe une heure à regarder les autres jouer ? Est-ce qu’une stratégie particulière est toujours gagnante ? Est-ce que les tours de fin sont perçus comme acquis dès le milieu de partie ?

Pour noter tout ça, crée un simple tableau dans Google Sheets ou Notion avec les métriques par session : durée, gagnant, ressenti général (sur 5), problèmes identifiés. En quelques sessions, des patterns vont émerger clairement.

Itérer rapidement sans tout recommencer

Bonne nouvelle : avec un prototype en papier, modifier les règles est ultra rapide. Tu changes un chiffre sur une carte ? Tu l’écris au marqueur par-dessus. Tu veux tester une nouvelle règle ? Tu l’ajoutes à la volée et tu vois en temps réel.

C’est ça, la beauté du jeu de société maison. Les cycles d’itération sont bien plus rapides que dans le jeu vidéo, où la moindre modification implique parfois des heures de programmation. Là, tu changes, tu testes, tu changes encore. Dès que trois sessions consécutives se passent sans problème majeur, tu peux considérer que tu tiens quelque chose de solide.


Quelles règles légales respecter pour votre jeu maison

Ce que la loi dit sur les adaptations non-officielles

Soyons honnêtes sur ce point parce que c’est important : adapter un jeu vidéo en jeu de société, ça touche au droit d’auteur. L’univers, les personnages, les noms — tout ça appartient aux créateurs du jeu vidéo original. Et si tu vends ton adaptation sans autorisation, tu risques de sérieux problèmes légaux.

Mais attention, nuance importante : si ton jeu est strictement personnel, fait pour jouer entre amis sans aucune transaction commerciale, tu es dans une zone généralement tolérée. La plupart des grandes compagnies (Nintendo, Bandai Namco, FromSoftware…) ne vont pas poursuivre quelqu’un qui a fait un jeu de plateau de Zelda pour l’anniversaire de ses potes.

La distinction entre usage personnel et commercial

Le problème survient dès que tu commences à vendre. Même un seul exemplaire. Même au prix coûtant. Dès qu’il y a transaction, tu entres dans le droit commercial et la protection intellectuelle s’applique pleinement.

Si tu veux partager ton jeu plus largement, plusieurs options légales existent. Tu peux contacter directement l’éditeur du jeu vidéo pour demander une licence fan — certains éditeurs indie sont ouverts à ça, notamment si tu es non-commercial. Alternativement, tu peux modifier suffisamment ton jeu pour qu’il ne constitue plus une reproduction mais une œuvre dérivée inspirée, avec tes propres noms et visuels qui évoquent sans copier.

S’inspirer sans copier : la bonne approche créative

La ligne légale et créative la plus sûre, c’est celle-là : utilise les mécanismes (qui ne sont pas protégeables) tout en créant ton propre univers autour. Les mécanismes de Dark Souls — la pénalité sur la mort, la gestion de l’éclat d’âme — peuvent inspirer ton jeu sans que tu y mettes des personnages de From Software.

C’est d’ailleurs souvent ce qui crée les jeux de société les plus intéressants : une mécanique inspiration + un univers original. Tu peux totalement créer un dungeon-crawler avec des mécaniques qui évoquent Elden Ring, mis dans un univers médiéval-fantastique que tu as inventé de zéro. C’est légal, c’est créatif, et c’est souvent plus satisfaisant.


Comment partager et diffuser votre création avec la communauté

Createur partageant son jeu de societe en ligne

Les plateformes pour partager vos règles gratuitement

Si tu veux que d’autres personnes puissent découvrir et jouer à ton jeu, plusieurs plateformes accueillent les créations de la communauté. Board Game Geek a une section dédiée aux jeux maison (Print and Play), où tu peux uploader tes fichiers de plateau, cartes et règles. La communauté est active, bienveillante, et donne des retours constructifs.

Itch.io est une autre option, plus connue pour les jeux vidéo indé mais qui accueille également de nombreux jeux de plateau en Print & Play. L’avantage d’itch.io, c’est que tu peux même proposer ton jeu contre un don libre, ce qui reste légalement neutre pour un jeu fan-made.

Et puis il y a Reddit — des communautés comme r/tabletopgamedesign ou r/PrintAndPlay sont des mines d’or pour obtenir des retours et de la visibilité.

Construire une mini-communauté autour de votre jeu

Si tu veux aller plus loin que juste « partager les fichiers », construire une petite communauté autour de ton jeu peut être une aventure en elle-même. Un serveur Discord dédié, une page sur les réseaux sociaux, des sessions de test en ligne via Tabletop Simulator (un outil Steam à environ 20€ qui permet de jouer à n’importe quel jeu de plateau en ligne)…

Le plus important, c’est de documenter ton processus de création. Les gens adorent suivre la genèse d’un projet. Des posts sur l’évolution du prototype, sur les problèmes rencontrés, sur les solutions trouvées — ça crée un engagement organique bien plus fort qu’une simple annonce de lancement.

Financer une belle version via le crowdfunding

Si ton jeu a suscité suffisamment d’intérêt dans la communauté et que tu veux produire une belle version physique, le financement participatif est une option à considérer sérieusement — avec toutes les précautions légales évoquées plus haut.

Kickstarter et Ulule (la version française) permettent de pré-vendre ton jeu pour financer la production. L’avantage : tu ne produis que si tu atteins ton objectif, donc zéro risque financier. L’inconvénient : ça demande un vrai travail de communication et de marketing pour atteindre les objectifs.

Note importante : si tu pars sur cette voie, consulte un avocat spécialisé en propriété intellectuelle avant de lancer quoi que ce soit. Ça vaut vraiment l’investissement.


Conclusion : lancez-vous, votre jeu vidéo attend sa version plateau

Voilà, tu as maintenant toutes les clés en main pour transformer ton jeu vidéo favori en une expérience de plateau authentique. De l’identification des mécanismes à la diffusion de ta création, en passant par la fabrication du prototype et l’équilibrage — chaque étape est à ta portée.

Ce qui compte le plus, c’est de commencer. Pas d’attendre d’avoir toutes les pièces du puzzle, pas d’attendre d’avoir du matériel parfait, pas d’attendre le bon moment. Prends une feuille, dessine un plateau approximatif, écris tes premières règles au crayon. Le premier prototype sera forcément bancal. Et c’est exactement comme ça que doivent se passer les choses.

Les meilleurs jeux de société ne sont pas nés dans un moment de génie isolé. Ils sont nés d’itérations successives, de tests, d’échecs, de corrections et d’encore plus de tests. Tu as la passion, tu as la connaissance de ton jeu vidéo, tu as les ressources — le reste, c’est juste du travail et du plaisir. Alors à toi de jouer. Littéralement.

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