L’arnaque des néobanques : 5 frais cachés qui vous ruinent

Tu as craqué pour une néobanque en voyant la pub « 100% gratuit, sans frais cachés » ? Bienvenue au club. On est des millions à s’être fait avoir par ce discours marketing ultra-séduisant. Et puis un jour, tu reçois un prélèvement bizarre de 2€, puis 5€, puis carrément 15€ pour un simple retrait à l’étranger que tu pensais gratuit.

Application de neobanque avec frais caches et argent qui disparait

Attends, c’est pas censé être la révolution bancaire sans frais ? En fait, les néobanques jouent sur les mots. « Sans frais » ne veut pas dire « gratuit dans tous les cas ». C’est un peu comme les compagnies aériennes low-cost : le billet de base coûte 20€, mais au final tu paies 150€ avec les bagages, le choix du siège et le sandwich.

Dans cet article, je vais te dévoiler les 5 frais cachés qui plombent réellement ton budget avec les néobanques. Crois-moi, après 3 ans à jongler entre Revolut, N26 et Boursorama, j’en ai vu de toutes les couleurs.

Les néobanques sont-elles vraiment gratuites ou c’est du pur marketing ?

Le piège du « compte gratuit » à vie

Bon, soyons honnêtes deux secondes. Oui, ouvrir un compte chez une néobanque est gratuit. Personne ne te ment là-dessus. Le problème, c’est que « compte gratuit » ne signifie absolument pas « services gratuits ». C’est la première confusion que tout le monde fait.

Quand tu t’inscris sur N26, par exemple, tu as effectivement droit à un compte sans frais de tenue de compte. Cool. Mais dès que tu veux utiliser ce compte pour des trucs un peu moins basiques qu’un virement SEPA ou un paiement en France, là ça commence à piquer. Genre vraiment piquer.

Et puis y’a ce truc vicieux : les conditions changent. Tiens, l’autre jour, un pote m’a montré un email de sa néobanque qui modifiait les « conditions tarifaires ». Traduction : ce qui était gratuit il y a 6 mois ne l’est plus aujourd’hui. Mais bon, qui lit vraiment ces emails de 47 pages en langage juridique ?

Les offres premium qui s’imposent presque

Alors là, c’est mon coup de gueule. Les néobanques sont devenues championnes pour te pousser vers leurs offres payantes. Tu veux retirer plus de 200€ par mois sans frais ? Passe à Premium (7,99€/mois). Tu veux une assurance voyage ? Premium. Tu veux une jolie carte métallique ? Premium Plus (14,99€/mois).

Le truc, c’est qu’ils te vendent ça comme si c’était quasiment obligatoire pour « profiter pleinement de l’expérience ». Franchement, c’est du marketing de ouf. Regarde ce tableau comparatif que j’ai fait pour Revolut :

Fonctionnalité
Gratuit
Premium (7,99€/mois)
Metal (13,99€/mois)
Retraits par mois
200€ max
Illimités
Illimités
Change de devises
1 000€/mois sans frais
Illimité
Illimité
Assurance voyage
Non
Oui
Oui + conciergerie
Cashback
Non
Non
1% partout

Du coup, tu commences avec un compte « gratuit » et tu finis à 96€ par an. C’est pas exactement la définition de gratuit, si ?

Ce que les banques traditionnelles cachent aussi

Attends, je vais pas juste taper sur les néobanques. Les banques classiques font pareil, mais différemment. Chez BNP Paribas ou Société Générale, tu paies 2-5€ de frais de tenue de compte par mois, mais au moins c’est clair dès le début.

La différence ? Les banques tradi ne te promettent pas la gratuité absolue. Du coup, psychologiquement, tu es moins déçu quand tu vois des frais. C’est bizarre comme logique, mais c’est vrai. Avec les néobanques, t’as l’impression qu’on t’a vendu un rêve et qu’on t’arnaque en douce.

Quels sont les frais cachés qu’on ne voit pas tout de suite ?

Les frais sur les retraits ATM qui s’accumulent

Ah, les retraits aux distributeurs. C’est LE truc qui fout en l’air ton budget sans que tu t’en rendes compte. Pourquoi ? Parce que les limites « gratuites » sont ridiculement basses et que personne ne les surveille vraiment.

Chez N26, t’as 3 retraits gratuits par mois en zone euro avec le compte de base. Trois. Après, c’est 2€ par retrait. Si tu retires de l’argent une fois par semaine (ce qui est quand même pas délirant), tu paies 8€ de frais par mois. Sur un an, ça fait 96€ juste pour accéder à ton propre argent.

Et attends, y’a pire. Certains distributeurs ajoutent LEURS propres frais en plus de ceux de ta banque. Genre tu retires 50€ et tu te retrouves avec 2€ de frais N26 + 3€ de frais du distributeur. Ça fait 5€ pour 50€, soit 10% de commission. C’est juste hallucinant quand tu y penses.

Les commissions sur les paiements en devise étrangère

Tiens, parlons vacances. Tu pars au Portugal avec ta carte Revolut en pensant que c’est gratuit partout en Europe. Techniquement, oui. Mais si tu paies le samedi ou le dimanche ? BAM, frais de change de 1% parce que les marchés financiers sont fermés.

Personne te dit ça clairement. C’est écrit quelque part dans les CGV, page 23, paragraphe 4.2.b. Du coup, tu fais ton brunch à Lisbonne le dimanche, tu paies 30€, et en fait ça te coûte 30,30€. Multiplié par tous tes achats du week-end, ça monte vite.

Et puis y’a le fameux piège du « Dynamic Currency Conversion ». Quand le terminal de paiement te demande si tu veux payer en euros ou en devise locale, choisis TOUJOURS la devise locale. Sinon, tu te prends un taux de change pourri avec 3-5% de frais en plus. C’est un classique de l’arnaque touristique.

Les frais de change avec les plafonds mensuels

Genre tu t’es dit « cool, je vais changer mes euros en dollars sur Revolut, c’est gratuit ». Bah en fait, non. Ou plutôt, oui mais jusqu’à 1 000€ par mois. Au-delà, c’est 0,5% de commission. Ça peut paraître peu, mais si tu voyages régulièrement ou que tu paies des trucs en dollars pour ton business, ça chiffre grave.

Mon pote freelance qui facture ses clients américains en dollars ? Il s’est pris 150€ de frais sur l’année rien qu’en conversion de devises. Alors qu’il pensait que Revolut était « la solution miracle sans frais ». Spoiler : non.

Les virements internationaux pas si gratuits

Ah bah oui, parce que virer de l’argent en dehors de la zone SEPA, c’est encore une autre histoire. Wise (anciennement TransferWise) est honnête là-dessus : ils affichent clairement leurs frais (environ 0,5-1% selon la devise). Mais les néobanques classiques, c’est plus flou.

Chez N26, un virement vers les USA te coûte environ 10€ + un taux de change avec marge cachée. Résultat, ton virement de 500€ arrive à 485€ chez le destinataire. Où sont passés les 15€ ? Dans les poches de différents intermédiaires.

Comment les néobanques gagnent vraiment de l’argent si c’est « gratuit » ?

Application de neobanque avec options premium verrouillees

Le modèle freemium qui te pousse vers le payant

Les néobanques fonctionnent exactement comme Spotify ou Netflix. La version gratuite est juste assez bien pour te donner envie, mais assez limitée pour que tu craques sur la version payante. C’est du marketing de génie, faut l’avouer.

Regarde Revolut par exemple. Avec le compte gratuit, tu galères rapidement : limites de retrait, pas d’assurance, cashback inexistant. Donc après 2-3 mois, tu te dis « bon allez, 7,99€/mois c’est raisonnable pour ne plus avoir ces limitations ». Et voilà comment un service « gratuit » devient payant pour 60% des utilisateurs.

Le truc intelligent, c’est qu’ils te font payer pour des services qui devraient être basiques. Genre une assurance voyage, c’est inclus gratos dans plein de cartes bancaires classiques. Mais chez les néobanques, c’est un « premium feature ». Malin. Énervant, mais malin.

Les commissions sur les transactions marchandes

Chaque fois que tu paies avec ta carte, le commerçant verse une commission à ta banque. C’est ce qu’on appelle l’interchange fee. Pour les néobanques, c’est une source de revenus importante, même si tu ne le vois jamais directement.

En gros, quand tu achètes un café à 3€ avec ta carte N26, le café-bar reverse environ 0,09€ à différents acteurs du système de paiement (Visa, Mastercard, N26, etc.). Multiplie ça par des millions de transactions, et tu comprends vite comment ça devient rentable.

C’est pour ça qu’ils encouragent tellement les paiements par carte. Plus tu paies avec, plus ils gagnent. D’où les notifications super enthousiastes genre « Bravo, tu as utilisé ta carte 47 fois ce mois-ci ! ». Bah oui, ça les arrange.

La revente de données et le marketing ciblé

Bon, là on entre dans un terrain un peu glissant, mais c’est la réalité. Tes données de consommation valent de l’or. Les néobanques analysent tes habitudes d’achat et peuvent (selon leurs CGV) utiliser ces infos pour du marketing ciblé.

Concrètement, si tu achètes souvent chez Decathlon, ta néobanque le sait. Et elle peut te proposer des partenariats, du cashback, ou revendre ces insights à des annonceurs (de manière anonymisée, en théorie). C’est pas illégal, c’est juste que personne lit vraiment ce qu’on accepte en cochant la case CGV.

Franchement, je sais pas toi, mais moi ça me met un peu mal à l’aise de savoir que ma banque sait exactement combien de fois je commande sur Uber Eats par mois. Mais bon, c’est le prix de la « gratuité ».

Est-ce que les retraits à l’étranger coûtent vraiment moins cher ?

Le mythe des « retraits gratuits partout dans le monde »

Alors oui, techniquement, beaucoup de néobanques promettent des retraits gratuits à l’international. Mais y’a toujours un « mais ». Un gros « mais ».

Chez Revolut, par exemple, tu peux retirer jusqu’à 200€ par mois gratuitement, même hors zone euro. Cool non ? Ouais, sauf que si t’es en vacances 2 semaines en Thaïlande, 200€ c’est juste ridicule. Du coup, tous tes retraits suivants te coûtent 2% de commission.

Et puis y’a le piège du taux de change appliqué pendant les week-ends que j’ai mentionné plus haut. Si tu retires le samedi à Bangkok, non seulement tu paies peut-être des frais de retrait, mais en plus le taux de change est pourri. Double peine.

Les frais de distributeur locaux qu’on oublie

Attends, parce qu’en plus des frais de ta néobanque, y’a souvent des frais du distributeur local. Genre tu es aux États-Unis, tu retires 100$ à un ATM, et l’écran t’affiche « ATM fee: $3 ». Ça, c’est pas ta banque qui prend, c’est le propriétaire du distributeur.

Et devine quoi ? Ta néobanque ne te rembourse pas ces frais-là, même avec un compte premium. Du coup, tu te retrouves avec 3$ de frais ATM + potentiellement des frais de ta banque si tu as dépassé ton quota. Ça commence à faire beaucoup pour un simple retrait.

Mon conseil de baroudeur ? Utilise plutôt ta carte pour payer directement partout où c’est possible. C’est souvent le meilleur taux et sans frais fixes. Le cash, c’est bien en dépannage, mais c’est pas la solution miracle.

Comparaison avec les banques traditionnelles en voyage

Bon, comparons ce qui est comparable. Avec une banque classique type Crédit Agricole ou LCL, un retrait hors zone euro te coûte en général 3€ de frais fixes + 2-3% de commission. Donc pour 100€ retirés, compte environ 5-6€ de frais. Ouch.

Avec une néobanque comme Boursorama (qui est techniquement une banque en ligne, pas une néobanque pure, mais c’est proche), tu as des retraits gratuits partout si tu as la carte Ultim. Zéro frais, zéro commission. C’est clairement l’option la plus intéressante pour les voyageurs.

Par contre, avec N26 gratuit, après tes 3 retraits du mois, chaque retrait te coûte 2€ même en France. Donc si tu voyages souvent, fais bien tes calculs entre la version gratuite et la version payante.

Pourquoi ma carte bancaire m’a coûté de l’argent alors que c’était censé être gratuit ?

Les frais de remplacement de carte qu’on ne voit pas venir

Ah, les frais de remplacement de carte. Le truc que personne ne prévoit et qui arrive toujours au pire moment. Tu perds ta carte un vendredi soir ? Chez Revolut, ça te coûte environ 6€ pour une nouvelle carte standard (4-5 jours d’attente) ou 35€ pour une livraison express.

Et franchement, 6€ c’est encore raisonnable. Chez certaines néobanques, le remplacement peut monter jusqu’à 10€. Sachant qu’on perd ou qu’on se fait voler sa carte en moyenne tous les 2-3 ans, ça commence à chiffrer sur le long terme.

Le pire ? C’est pareil si ta carte est simplement usée et qu’elle marche plus bien. Genre le sans-contact qui déconne après 2 ans d’utilisation intensive. Bah tu paies quand même les frais de remplacement. Sympa.

Les cartes virtuelles aussi peuvent coûter cher

Tu pensais que créer une carte virtuelle pour sécuriser tes achats en ligne était gratuit à l’infini ? Bah chez certaines néobanques, tu as un quota. Par exemple, N26 te permet de créer des cartes virtuelles, mais il peut y avoir des limites selon ton type de compte.

Le truc chelou, c’est que ces limites ne sont pas toujours super claires. Genre tu crées ta 6ème carte virtuelle du mois et PAF, on te dit que maintenant c’est payant ou que tu as atteint le plafond. Merci pour la transparence…

Les options payantes déguisées en « recommandations »

Quand tu reçois ta carte, y’a souvent des options cochées par défaut ou fortement suggérées : assurance perte/vol (2,99€/mois), notifications push avancées (0,99€/mois), design de carte personnalisé (9,99€ one-shot). C’est comme chez Free avec leurs options à 3€ qui se rajoutent discrètement.

Le problème, c’est que ces options sont présentées comme si c’était quasi-obligatoire pour « optimiser ton expérience bancaire ». En vrai, tu peux vivre sans. Mais combien de personnes se retrouvent avec 5€ de frais mensuels pour des trucs qu’ils n’utilisent jamais ?

D’ailleurs, tiens, petit exercice : va checker ton appli de néobanque là maintenant et regarde dans « Abonnements » ou « Services actifs ». Je parie que tu as au moins un truc activé que tu ne savais même pas payant.

Vaut-il mieux garder ma banque traditionnelle ou passer complètement aux néobanques ?

Les avantages qu’on oublie des banques classiques

Écoute, je vais être franc avec toi. Malgré tous leurs défauts, les banques traditionnelles ont quand même de vrais avantages qu’on a tendance à oublier. Déjà, le conseiller en agence. Ouais, je sais, c’est old-school, mais quand tu as un gros problème (genre un litige sur une transaction de 2 000€), avoir quelqu’un en face de toi, ça change tout.

Ensuite, y’a les découverts autorisés. Chez BNP Paribas ou Crédit Mutuel, tu peux négocier un découvert de 500-1 000€ sans trop de soucis. Chez les néobanques ? Soit c’est impossible, soit les taux d’intérêt sont stratosphériques (genre 15-20% annuels). Ouch.

Et puis bon, les chéquiers. Je sais, je sais, plus personne n’utilise de chèques sauf ta grand-mère. Mais en vrai, pour payer ton loyer, ta caution, ou certains artisans, c’est encore utile. Les néobanques ne proposent presque jamais de chéquiers, ou alors c’est ultra-limité.

La stratégie double compte qui fait vraiment sens

Franchement, la meilleure stratégie que j’ai trouvée, c’est d’avoir les deux. Un compte principal dans une banque tradi (Boursorama est un bon compromis, banque en ligne mais avec tous les services), et une néobanque pour les dépenses courantes et les voyages.

Concrètement, mon setup perso c’est : Boursorama pour les virements de salaire, l’épargne, les gros paiements. Revolut pour les dépenses quotidiennes, le change de devises, et mes voyages. Comme ça, je profite du meilleur des deux mondes.

Le truc, c’est de ne jamais mettre tous tes œufs dans le même panier. Si ta néobanque plante un week-end (et crois-moi, ça arrive), t’as ta carte de banque tradi en backup. La sécurité avant tout.

Quand la néobanque devient vraiment intéressante

Bon, y’a quand même des profils pour qui une néobanque pure peut suffire. Si tu es jeune, digital native, que tu voyages beaucoup, que tu ne fais jamais de chèques et que tu n’as pas besoin de découvert, franchement, N26 ou Revolut peuvent être ton compte principal.

Les freelances qui reçoivent des paiements en plusieurs devises adorent aussi. Avec Wise, tu peux avoir des comptes en USD, GBP, EUR, et les gérer super facilement avec des taux de change transparents. Pour eux, c’est clairement un game-changer.

Et puis, si tu es du genre à bien maîtriser tes finances, à tracker chaque euro, et à lire les CGV en détail (oui, ces gens existent), tu peux optimiser à fond une néobanque gratuite. Mais soyons honnêtes, 95% des gens ne font pas ça.

Comment éviter de se faire avoir par les frais cachés ?

Personne lisant la grille tarifaire d une neobanque sur ordinateur

Lis vraiment les conditions tarifaires (je sais, c’est chiant)

Okay, je vais pas te mentir, lire 40 pages de CGV un dimanche après-midi, c’est clairement pas la définition du fun. Mais au moins, checke la grille tarifaire. Ça prend 10 minutes et ça peut te sauver des centaines d’euros.

Sur les sites de Revolut, N26, et consorts, y’a toujours une section « Tarifs » ou « Pricing ». Va directement là-bas. Regarde spécifiquement :

  • Les limites de retraits gratuits
  • Les frais de change (et les horaires sans frais)
  • Les conditions des comptes premium
  • Les frais de carte (remplacement, virtuelle, etc.)

Et si un truc est pas clair, contacte le support AVANT de souscrire. Mieux vaut passer pour un relou en posant des questions plutôt que de payer 200€ de frais à la fin de l’année.

Active les notifications et surveille ton compte

Les applis de néobanques sont généralement excellentes niveau notifications. Profites-en. Active les alertes pour chaque transaction, même les micro-paiements. Comme ça, tu vois en temps réel si un frais bizarre te tombe dessus.

Par exemple, sur Revolut, tu peux activer des alertes pour :

  • Les paiements au-dessus d’un certain montant
  • Les retraits ATM
  • Les changements de devises
  • Les abonnements récurrents

Du coup, si tu vois « Frais de retrait ATM : 2€ » alors que tu pensais être dans ton quota gratuit, tu peux immédiatement checker ce qui s’est passé et ajuster ton comportement pour le reste du mois.

Compare vraiment avec un simulateur de frais

Franchement, avant de choisir ta néobanque, fais un petit tableau Excel (ou Google Sheets, soyons modernes) avec tes habitudes réelles. Genre :

  • Combien de retraits par mois ?
  • Combien de paiements en devises étrangères ?
  • Besoin d’assurances voyage ?
  • Montant moyen de tes transactions ?

Ensuite, simule les frais pour chaque néobanque selon ton profil. Tu verras que selon tes usages, N26 peut être plus cher que Revolut, ou inversement.

Y’a même des sites comparateurs comme Panorabanques qui font ça pour toi. Bon, ils sont sponsorisés donc prends avec des pincettes, mais ça donne une base de réflexion.

Le bon réflexe : teste avec un petit montant d’abord

Mon dernier conseil, et peut-être le plus important : ne mets jamais tous tes sous direct dans une nouvelle néobanque. Ouvre le compte, mets 100-200€, et teste pendant 2-3 mois avec de vraies situations.

Fais un retrait dans ton quartier. Fais un paiement en ligne. Essaye un virement vers un pote. Achète un truc en magasin. Et surtout, surveille les frais qui tombent. Si au bout de 3 mois t’es satisfait et que y’a pas eu de surprise chelou, là tu peux envisager d’augmenter les montants.

Parce qu’au final, changer de banque c’est facile, mais récupérer 300€ de frais cachés sur un an, c’est impossible. Alors autant être prudent dès le départ.

Conclusion : Les néobanques, arnaque ou bonne affaire ?

Bon, après tout ce qu’on vient de voir, tu te demandes sûrement si les néobanques valent vraiment le coup. Et la réponse, comme souvent, c’est : ça dépend de toi.

Si tu es du genre organisé, que tu connais tes habitudes bancaires par cœur, et que tu es prêt à optimiser ton usage, les néobanques peuvent être géniales. Revolut pour les voyages, N26 pour la simplicité au quotidien, Wise pour les virements internationaux… Chacune a ses points forts.

Mais si tu veux juste une banque qui « marche » sans te prendre la tête, reste sur une bonne vieille banque en ligne type Boursorama ou Fortuneo. Tu paies peut-être un peu plus cher, mais au moins c’est transparent et y’a pas de surprise.

Au final, le vrai piège c’est pas les frais en eux-mêmes, c’est le manque de transparence. Les néobanques ont révolutionné plein de trucs dans la banque, mais niveau honnêteté sur les coûts réels, y’a encore du boulot. Alors renseigne-toi, compare, teste, et surtout, lis les petites lignes. Ton portefeuille te dira merci.

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